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Florée

À voir à Florée

 

Eglise Sainte-Geneviève

A l’ombre de deux tilleuls bicentenaires classés (depuis 1956), l’église Sainte-Geneviève, de style roman, est dotée d’une ancienne tour défensive médiévale du 11e siècle. La partie supérieure de la tour et la flèche octogonale datent du 16e siècle. A l’intérieur, le décor de stucs Louis XV fut réalisé par les frères Moretti en 1738.
Les façades, les toitures et les stucs intérieurs de l’église ont été classés en 1999.
Sur le flanc gauche de l’église, en retrait, on aperçoit l’ancien presbytère.
Dans le hall de l’église, on trouve une plaque commémorant le massacre de civils par les Allemands le 14 août 1914.


Ferme des Moines (propriété privée-Non visitable)

La ferme des Moines est une ancienne dépendance de l’abbaye de Grand-Pré (Faulx-Les Tombes). Ce bâtiment assez classique du 18e siècle a subi peu de transformations et présente un plan carré avec cour intérieure. Deux corps de logis juxtaposés sont respectivement datés de 1714 et 1776.


L’église Sainte-Geneviève (façades, toitures et stucs intérieurs), le mur du cimetière, la ferme des Moines et le presbytère ont été classés en 1999.


Source Sainte-Geneviève

En contrebas de la rue Sainte-Geneviève (accès par un sentier).
La croyance populaire attribue à l’eau de cette source des vertus thérapeutiques.



Chapelle Sainte-Geneviève

Rue Sainte-Geneviève.
Isolée sur une grande parcelle herbeuse, à proximité de la fontaine Sainte-Geneviève, cette chapelle fut élevée en 1924 en moellons de grès réglés en façade.



Château de Wagnée (propriété privée-Non visitable)

Rue de Wagnée.
Le château de Wagnée, qui existait déjà en 1300, est composé de plusieurs parties issues de différentes époques. Si l’aile nord est du 17e siècle, la façade principale en brique et pierre bleue de style néoclassique date du début du 19e siècle. Elle fait face à un beau parc à l’anglaise réaménagé vers 1824 et peuplé d’arbres remarquables.



Chapelle Notre-Dame de la Salette

Rue de Wagnée.
Intégrée dans le mur d'enceinte du château, cette chapelle de style néo-classique fut construite par le baron Félix du Pont d'Ahérée vers 1875. Ce dernier ayant consacré le typhus en voyage de noce, sa mère avait promis, en cas de guérison, d'édifier une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Salette et à Maximilien et Mélanie auxquels la Vierge est apparue.



Chapelle Notre-Dame au Bois

Chaussée de Dinant, 12, (à gauche)-en bordure de la N946 Huy-Dinant.
Entouré de tilleuls classés comme remarquables, ce petit sanctuaire de plan carré en brique et calcaire chaulés fut érigé dans un premier temps par Jean de Berlo en 1619 ainsi que l’atteste la pierre de remploi millésimée au-dessus de la porte d’entrée. Par la suite, ses vestiges furent englobés dans un édifice plus ample de facture néo-classique, sans doute au début du 19e siècle comme le stipule la croix de fer qui surmonte la chapelle et qui est datée de 181( ?).
La rumeur publique raconte que dans le mur de droite face à l'entrée, reposerait le cadavre du sieur Lamquer qui acheta à l'époque de la Révolution française le domaine de Wagnée.


Calvaire de la Croix

En retrait de la N946- chaussée de Dinant, 12 (en face).
La croix de carrefour plantée devant l’école de Florée et flanquée de ses deux tilleuls remarquables aurait été élevée à la mémoire d’un officier autrichien tué à cet endroit par les troupes du Général Schoenfeld lors de la bataille de Wagnée le 22 septembre 1790 (révolution brabançonne). Le Christ en fonte actuel date probablement du 19e siècle.
Ce calvaire et l’ensemble qu’il forme avec les deux tilleuls sont classés depuis 1976.


Chapelle Notre-Dame de Lourdes

Rue de Maibelle, 5 (à gauche).
Cette chapelle, dédiée à Notre-Dame de Lourdes fut érigée en 1906 suite à une promesse. Une dame avait perdu tous ses cheveux à la suite d'une maladie et avait promis de construire une chapelle si ses cheveux repoussaient, ce qui arriva…


Chapelle de Notre-Dame des Sept Douleurs

Rue Pré Delloye, 15 (à proximité).
Cette chapelle d’influence néo-gothique fut bâtie en 1915 en moellons de calcaire sous l'égide de la famille Furnémont, qui comptait sans doute 7 enfants.


Potale Saint-Roch

Rue de Wagnée, 8 (à gauche).
Posée contre le mur d’enceinte, à l’entrée du château de Wagnée, cette potale monolithe en calcaire date probablement du 19e siècle. Sa niche gardée d’une grille en ferronnerie protège une statue de saint Roch, sans doute plus récente que la potale elle-même.



Potale

Rue de Wagnée, 8 (à l’arrière).
A l’arrière du château de Wagnée, au bord d’un sentier, cette haute potale en calcaire datant de 1875 est surmontée d’une lourde croix.


Croix

Chaussée de Dinant, 8a (à gauche).
Installée le long de la chaussée, cette petite croix gothique est ornée d’un christ en croix et d’une inscription commençant par « ICI, FUT. OC/CI … (1513 ?) ».


Tilleul de Maibelle

Rue d’Emptinne - Hameau de Maibelle.
Ce tilleul fut probablement planté vers 1270, ce qui en fait le plus vieil arbre de la commune.
Le botaniste Jean Chalon décrit qu’en 1871, le tilleul de Maibelle, cylindre creux avec une brèche d’entrée, a les parois internes enfumées, preuve que des repas y furent préparés ou qu’il servit de lieu de travail aux chaudronniers ambulants. En 1909, une partie du tronc n’est plus et M. Chalon prédit sa mort, due à une extrême vieillesse. Cent ans après, le vénérable tilleul de Maibelle est toujours là ! Mais aujourd’hui, il se présente sous la forme de plusieurs troncs car chaque grosse branche a développé au fil du temps son propre système racinaire et acquis son indépendance.
En octobre 2000, une béquille de soutien a été placée dans le but de réduire les dégâts en cas de chute éventuelle d’une partie de l’arbre.

 

 

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